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Insurrection à Boistfort

Le constable Lorio d’Escaldes et sa femme, malgré vingt ans de vie commune, n’eurent qu’un seul enfant. Heureusement pour le noble couple, le seul fruit de cette union fût un solide petit garçon qu’ils baptisèrent Louis-Philippe. Le futur homme publique reçu durant son enfance une éducation complète et approfondie. Dès ses seize ans, Louis était en mesure de converser avec les plus grands philosophes, croiser le fer avec les plus talentueux maîtres d’armes et sa maîtrise des techniques de questionnement faisait honneur à son père.

 

La vingtième année de Louis fût marquée par de graves évènements. Le constable d’Escaldes mourait dans son sommeil à la suite d’une longue maladie, laissant Louis-Philippe à la tête des responsabilités familiales. Quelques mois plus tard, la mère de Louis-Philippe rejoignait son mari dans la mort.

 

La perte de ses parents laissa en lui un vide énorme qu’il tenta de combler en sombrant dans la consommation d’alcool et de sépium. Rapidement, les effets néfastes de sa dépendance se firent sentir. Ses enquêtes, qui promettaient pourtant d’être impeccable, fûrent des échecs lamentables. Bientôt, le jeune constable devint une sinistre caricature de sa splendeur d’antan et son entourage, lui aussi, devint de plus en plus lugubre.

 

Les hautes instances du royaume d’Andore durent rapidement intervenir car rien ne semblait pouvoir arrêter la descente de Louis. Le constable fût capturé et jeté dans les donjons de Bois rouge. Un an passa, d’Escaldes se fit oublier, et c’est alors que se produisit l’impensable …

Peu de temps après les événements qui marquèrent le domaine de Boisrouge, les plus influentes organisations criminelles de par le monde reçurent une invitation du tristement célèbre Louis-Philippe d’Escaldes. 

Celui-ci contrôle désormais le bourg de BoisRouge. Le félon promet que va bientôt débuter une ère nouvelle où le seul véritable pouvoir ne sera plus dans les mains de la vieille noblesse Andorienne mais bien dans celles des sociétés de l’ombre opérant dans le monde illicite de l’extorsion et du crime. D’Escaldes prétend posséder l’outil qui permettra à lui et à tous ceux qui le rejoindront d’assurer cette transition pour le moins, profitable. 

Chez les organisations criminelles le message de celui qui aurait du devenir constable et Pair d’Andore laisse songeur. Comment un seul homme peut-il parvenir à mater et à contrôler une ville en moins de quelques semaines ? Pourquoi est-ce que l'armée siège aux abords du domaine plutôt que de forcer l'entrée dans les murs de la ville ? Mais surtout, quel est l’objet, le moyen ou le document accablant que prétend posséder Louis-Philippe et qui donnerait aux malfrats le moyen de prendre le pouvoir. 

Il ne sera pas aisé de tromper le siège des troupes du Sénéchal pour parvenir jusqu’au bourg de Bois-Rouge.  Les investigations devront être promptes et les tractations diligentes car la contre attaque de l’armée Andorienne semble imminente.

Que quelques heures avant l’aube et l’assaut décisif sur la ville;

 

Une cité corrompue contrôlée par un homme sans scrupule;

Une promesse de pouvoir et de richesse sans égale;

Une quête ardue ou tous les coups sont permis;

Une nuit qui s’annonce interminable et meurtrière;

Une nuit des longs couteaux.

 

 

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La Nuit des Longs Couteaux

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Section mise à jour le 30 juin 2009

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